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Tout Part en Vrille 11 avril, 2007

Posté par sepamoi dans : Non classé , 8 commentaires

Un ordi en bois , des souris , des fourmis , des parasites

Je ne sais plus quoi faire; continuer à écrire des articles pas très attractifs ou bien attendre de récupérer la Rolls des computers (toujours d’après mon vendeur de chez l’Boulanger/Patissier )
J’aurais du me méfier : éclairs et pataquès.

Si tu savais combien ça me manque. Je m’habitue vite à toi, tu sais …
Oui je sais, j’suis pas difficile, mais bon …
Mon problème majeur c’est que je suis un « SensiB »MOI. Un rien m’émeu ( c’est mon coté autruche)

Que veux-tu ? On ne se refait pas ! Hop Hop Hop , je t’vois v’nir avec des : Tu parles c’est depuis qu’il a sa maladie et qu’il est un peu Semi/dépressif , il doit nous faire un transfert et s’apitoyer sur son sort !
Hop Hop Hop ! NON ! J’ai toujours été un SensiB .
J’aime te lire dans tes commentaires.
Parfois te croiser à Forumeu et bavasser des c——–…
Bon j’arrête là
Je vais aller voir à Forumeu si ils sont réveillés

Zou

Bien comprendre la SEP N° 2 5 avril, 2007

Posté par sepamoi dans : Non classé , 11 commentaires

Un traitement ( une opération)

Saperlipopette !

Je voulais aller un tout p’tit peu plus loin dans mes investigations sur la sep .
Après de longues recherches personnelles (Moi Je).. .
Je crois avoir trouvé le remède contre cette fatigue (que nous connaissons si bien)…
Une idée de génie à jaillit entre deux coups d’jus.
Mais alors, y va falloir me suivre !
Non non non : Toi j’te vois déjà te marrer et te dire “Qu’est ce qui va nous pondre encore comme c—— ce c– – ?
Hé non : C’est du dur, du SÉRIEUX cette fois…
Bouge pas j’t’explique
Ne dit-on pas courir comme un dératé ?
Arrrrh ! Commencez pas, j’pense que vous avez pigé
Y’a l’autre dans l’fond :
« Bô ! Non J’vois pô !… Pô pigé mô ! »

Mais si M —- !
« COURIR COMME UN DÉRATÉ » Ca c’dit çà ! Bon sang mais Sepiensûr comme disait l’Inspecteur Machin : Mais Sepiensûr ! Alors il trouvait l’énigme , frappait la paume de la main et gna gna gna …
Alors pareil dans ma tête du haut à moi j’ai réfléchi.(…) :
Si on m’ dérate = A pu d’fatigue = Si A pu d’fatigue , alors y peut s’caRApaté l’Sépamoi
Si on m’déRAte, alors on m’déssourise par la même occasion . Alors, j’irais mieux et mon ordi sera « dérongé »( sans rongeurs) par la même occasion…
Génial L’ Sepamoi . Là je m’embrasse ; Vous en voulez un p’tit peu ?
Si vous connaissez des « Dératiseurs » alors n’hésitez pas, ce serait bête de passer à coté des progrès de la science.
Bon aller Zou J’ai encore du boulot. J’travaille pour vous !

Zou

(désolé toujours pas de photos)

Coup de foudre 2 avril, 2007

Posté par sepamoi dans : Non classé , 18 commentaires

Saperlipopette !

Arrrh ! Si les éléments s’y mettent aussi . On est pas rendu , je vous l’dis moi !
C’est mercredi que les dieux me sont tombé sur la tête du haut je crois .
ORAGE DU TONNERRE, lumières lumineuses, Coup du foudre et pataquès…

J’t’explique :

Tranquille, je fume ma p’tite cigarette dans le salon d’jardin . L’orage s’avance doucement je décide de terminer mon mégot avant de débrancher l’ordi et tout l’reste . Pan ! Une lumière fulgurante vient d’illuminer les alentours , je souris pensant que mon épouse me prend en photo façon « Surprise Surprise ( Marcel Belivau) ». Mais que nenni la voilà qui surgit de derrière la porte et me dit que la foudre s’est abattue sur la maison et me lance : « Y’a pu d’courant ! ».
Saperlipopette ! Je décide d’arrêter l’tabac ( j’suis comme ça moi quand j’ai pris une décision …) J’écrase mon mégot . Elle me montre du doigt , l’endroit où elle a vu la grosse lumière . Eh Ben Oui ! Dans mon bureau, OUI ! Rien a cramé ! EXCEPTÉ mon ordi .
J’ai Ouiiiiné ! Comment vais -je faire ? Que va être ma vie ?
Quand j’pense que ma belle- mère à la maison d’en face faisait tout un foin pour son téléphone qui venait de rendre l’âme sous l’effet de la foudre. Et MOI B—– ! A PLUS D’ORDI ! Alors, Jolie maman pouet pouet SVP!
Bref : Diagnostique du Neurologue de chez le spécialiste informatique (dont l’enseigne pourrait être un mitron à la face enfarinée) Je me suis toujours demandé pourquoi cette enseigne : Est -ce qu’ils nous roulent dans la farine ?

Facile je sais mais c’est parce que mon ordi est mort , grillé , y’a plus rien à espérer de lui RECTIFIER OUT …
ET ce qui m’énerve le plus c’est que je n’ai rien RIEN sauvegardé ni code pour aller sur lfsep (…) Ni comment mettre sa photo sur un profil ( moi qui me targuait auprès des nouveaux venus comment il fallait faire et gna gna gna et tu fais ci gna gna gna et tu fais ça ) j’me la pètais un peu quoi… Bref PLUS RIEN de rien Je ne suis plus rien Ouiiiiiin !
Heureusement ma Sylvie m’a prêté un ordi qui lui servait de repose pot d’fleur. Plus archaïque tu trouves pas ( pas Sylvie , mais l’computeur ). Il est encore plus lent que moi l’machin T’as qu’à voir ! J’me d’mande s’il n’a pas des souris …
Bon pour l’instant je ne puis bavasser sur Forumeu , alors je viens ici . Heureusement que je l’ai ce « Pérégrinations et Sclérose En Plaques » parce que sinon je serais obligé de raconter ma vie sur Pat la fourmi Avouez qu’ça m’embêterais de faire de la pub pour son Super blog http://fourmipat.over-blog.com/

Désolé les amis je ne peux joindre de photos : C’est un pauvre ordi.
Zou

Pour bien comprendre la SEP N° 1 29 mars, 2007

Posté par sepamoi dans : Non classé , 25 commentaires

Pour les nouveaux malades

J‘vais vous expliquer ce qu‘est la SEP.

Vous allez tout piger en un rien d‘temps .

Cette maladie n’aura plus de secret pour vous

Il faut bien que j’vous fasse un dessin pour vous expliquer à ce que j’y ai compris.

lec6.jpg 

 

Voilà dans notre tête à nous y’a plein de fils électriques et pas que dans la tête du haut, on en a partout : dans la colonne (la vraietébrale, la plus importante des colonnes)

 

 elec5.jpg

C’est comme ça que je vois l’truc : faisceaulec2.jpg

Y’a du y’avoir une souris ou un machin comme ça qui est venu grignoter la gaine des fils .

   elec41.jpgEt alors, l’électricité elle passe plus ou alors très mal. Dès fois Ça fait des étincelles , y en a qui dise syndrome de l’Hermite, moi je dirais « court circuit » ou « Coup d’jus » en tous cas pas «coup d’foudre » .

Voyons ce qui se passe de plus près. Y’a le fil rouge c’est pour la patte de derrière gauche , y’a le fil bleu pour celle de droite … Bon Ben alors, quand ta tête dit lève la patte droite si le mulot n’a pas bouffé la gaine ça s’passe bien, sinon ça va moins vite… Alors là tu marches comme ma grand-mère, mais si il en a grignoté deux et qu‘ils se touchent .Craak Ziiiip !: c’est là qu’ça se complique Y’a des étincelles et les informations vont n’importe où et surtout pas là où il faudrait.

Mais si Voyons! C’est pourtant simple ! Imagine le placard électrique de ton appart . Manque de bol c’est l’apprenti électronicien qui a été chargé de terminer les branchements , c’était un vendredi, il était 16H 49 et il ne pensait qu’à une chose, retrouver sa copine pour l’entraîner au cinéma et plus si affinité, se plaisait-il à rêver ….

Arrrh !Commencez pas ! Vous vouliez savoir ? Alors soyez patient, je vous explique dans l’détail.

Bon tu vois avec tes c—— Je n’sais plus où j’en suis…

Ah OUI L’apprenti ! : Il a tout refermé, il a tassé tassé ,mais il n’est pas arrivé à refermer la porte comme il le fallait, il avait beau forcer (…)

J’verrais ça lundi! Avait-il dit .

Et le week-End , les souris sont venues

lec22.jpgElles se sont régalées les saletés, et elles ont même fait des p’tits ( on est pas sorti…)

 

Bon; j’pensais pas faire si long ,nous verrons la suite un peu plus tard.

Si ça vous dit ?….

J’pensais pas 28 mars, 2007

Posté par sepamoi dans : Non classé , 7 commentaires

Ah ben Zut !     Pas possible SAPERLIPOPETTE !

Il faut que je vous dise

J’ai été contacté par un éditeur (…)

M—–!

Et voilà, il me propose de publier mes écrits à condition de ne pas en faire état sur blog, et autres

Je suis lucide, ça va pas se faire de suite, mais on ne sait jamais … C’est pour cela que depuis l’article « Toujours l’autre » :Il y a blocus …

Alors fini le « Toujours l’autre »

Je ne puis vous en dire plus

Mais ça ne va pas m’empêcher de bavasser ici et sur forumeu

Merci à vous

 

lelivre.jpgCa serait bien comme couverture

C’est pas pour tout d’suite, c’est sûr, mais qu’est-ce qu’il est content l’ Sépamoi

Je vais continuer à balancer des p’tits articles ( toujours sans prétentions) , et j’vous promet qu’on va s’marrer

Zou

Forumeu (une autre vie) 25 mars, 2007

Posté par sepamoi dans : Non classé , 8 commentaires

forumeu4.jpg

ça s’passe comme ça à Forumeu http://www.lfsep.com/forum/

Je tenais à parler de lfsep et son forum Des « amis » Je m’en suis fait sur http://www.lfsep.com/forum/

En tous les cas ça m’aide bien .

Et ça m’aide bien d’y croire

J’en arrive même à rêver qu’il puisse exister ce Forumeu…

Quand je pense que j’aurais pu passer à coté d’ça… Pouh ! Je n’ose pas y penser…

Je m’y sent tellement bien là bas. Qu’est-ce que je rigole.

Mes Copains, mes Sauvageonnes préférées me divertissent, me font rire . Tous ensemble nous avons su y installer une sorte de maison où chacun ramène sa fraise et son humeur du jour.

Toujours dans le respect de l’autre . Parfois nous nous titillons mais toujours dans la bonne humeur et sans agressivité.

 La devise est : C.R.S ( Calme Respect Silence) nous aurions put remplacer silence par Solidarité Mais bon cela va sans dire …

Vous énumérer tous les intervenants ici serait bien trop long . Je ne compte pas les connaissances que j’ai pu y faire ni les échanges de mails privés. Mes talents en informatique étaient plus que limités et grâce à Forumeu ils ont un tantinet progressé…Si vous saviez toutes les c—— qu’ont peu échanger là bas . Parfois un sujet sérieux vient se greffer, alors il est respecté et celui qui voulait sortir sa blague à 2 balles ouvre un autre sujet pour ne pas gêner la discussion engagée . Un nouvel arrivant se retrouve toujours accueilli dans la bonne humeur et vite mis à l’aise …

Fameux Forumeu

Zou

Toujours L’autre

Posté par sepamoi dans : Non classé , 19 commentaires

 

L’autre ????

l’Autre - Ça y est, tu vas inquiéter tout le monde avec tes jérémiades ! T’es vraiment le roi !

 

Il réagit, se redresse avec difficultés. « Belle maman , mes jambes ne veulent plus marcher ! »Il pleure sur son épaule…

« Calmez-vous. Vous êtes fatigué. Vous en faites trop ! » Dit-elle avec toute l’attention qu’ont ces femmes d’une autre époque : La pitié n’est pas loin…

Lui, s’acquitte avec un « Je n’arrive pas à avancer ! »

Bringuebalant, titubant il regagne la maison.

Son Élisabeth est partie en vacances une quinzaine de jours … Il y a là, Sylvie une amie du couple et la veille, elle est venue lui donner un coup de main, et lui tenir compagnie. Enfin plus pour lui tenir compagnie, que le soulager des corvées ménagères… Elle est consternée devant le piètre spectacle que lui offre son ami « Oh H…i *! Hé Qu’est-ce qui t’arrive ? »

Il ne le sait pas. « J’en peux plus ! . C’est arrivé d’un seul coup. Mes pattes ne veulent plus rien savoir. J’en ai marre! J’m’en doutais…. Je ne p… .. …. ! »

D’effrontés sanglots lui coupent la parole, et il est incapable d’aligner plus de deux mots intelligibles. Des soubresauts hachent les syllabes, et un robot mal configuré s’immisce dans sa voix

Il n’y a que les mots «  j’en ai marre » qui explosent ils lui reviennent comme un écho désespéré et finissent par s’étouffer dans le giron de son amie de toujours

« - Je vais rester près de toi » lui dit-elle, pressentant que ça place était à ses cotés, elle le sentait à bout et ne pouvait le laisser dans cet état. Elle prévient son directeur, elle n’ira pas travailler aujourd’hui…

* Vous remarquerez que son prénom commence par un H et se fini par un I …(hi hi hi !…)

 

Et l’autre :

Ça y est Kiki. T’as gagné. (Oui, ben oui : kiki c’était son surnom quand il était enfant.) Maintenant tu vas prendre la tête à la Sylvie. Ça ne te suffisait pas d’inquiéter ta belle-mère ?

 

Cette dernière les a laissé, devinant que son amie était plus à même pour le soutenir.

« - Sylvie. ! Excuses-moi, je suis mal. J’ai peur. Trop peur  ! », il s’est appliqué à radoucir sa voix et à en ralentir le débit pour mieux en maîtriser le flux.

 

sanstitre1.jpg

Non seulement elle est belle,  intelligente et c’est mon amie … 

 

Elle le dévisage, soutien son regard et retient son émotion, elle l’encourage à se ressaisir « - Calmes-toi, tu es en train de nous faire une petite dépression. Tu vas aller voir un toubib, et il va te filler des calmants et tout va rentrer dans l’ordre ! »

Que pouvait-elle bien lui dire d’autre ? … Il la sent affligée de voir son meilleur ami anéanti. Et lui, honteux de lui imposer cette piteuse image, laisse échapper ces mots chargés d’une amertume contenue « - Tu sais, j’ai comme un pressentiment à la con ! »

 

l’autre :

Tu ne vas pas raconter tes idées tordues à ta copine. Tu ne vas pas lui dire que tu crains que (…). Tu ne vas pas lui prendre la tête . Et arrêtes de te confondre en excuses.

 

Lorsqu’il est assailli d’angoisses il entend cette voix. Cette voix trop calme, cette voix trop sûre. Son intonation sage lui confère une hypothétique véracité, alors il ne peut s’y soustraire sans se voiler la face. Elle s’impose à lui. A plusieurs reprises il accordera à cette voix une malsaine intention, lui octroiera un pessimiste outrancier, et il l’accusera d’un machiavélisme certain. Il ne se souvient pas l’avoir déjà entendu lui narrer un évènement positif.

Non, c’était toujours : moqueries et mises en garde.

 

Il ne croit en rien, ni religion, ni foi quelconque. Il n’accorde aucune importance aux divinations de tous poils, et au risque de déplaire il aurait plutôt tendance à s’en moquer ouvertement. Il se plait souvent à démonter les astuces rocambolesques des devins et s’obstine à mettre en évidence l’absurdité des tenants et aboutissants des prophéties à quatre sous, mais plus souvent à 500 balles la passe.

 

Malgré cela, il croit reconnaître en cette voix l’intonation pausée et réfléchie de son père, et il en prêtera que plus d’attention. Par contre, il s’étonnera d’entendre des grossièretés, jamais son père ne se serait accordé à proféré de telles petitesses, en tous cas jamais devant lui. Il ne se l’était jamais permis …

 

Si vous vous voulez connaître la suite …Vous savez ce qu’il y a à faire

Zou

La ScLeRoSe En pLaQuEs 23 mars, 2007

Posté par sepamoi dans : Non classé , 5 commentaires

 

Rien qu’à l’oreille, on se doute bien que ces deux mots bâtards accommodés d’un terme médical lié à un autre tout droit sorti du rayon bricolage du coin lui laisse devisé un bidouillage de carabins mal inspirés. Forcément qu’un tel constat composé d’un vocable si difficile préjuge d’une solennelle gravité : Alors tout bascule. « Je suis le Troisième Elle ne m’aura Pas ! »

Alors faisant abstraction de sa fragile santé, il se croit investi de faire encore plus, faire encore mieux. Mieux que le père de famille ordinaire. Il sait bien qu’il n’est plus tout à fait comme les autres. Alors, pour combler ce manque d’efficacité, il devra en faire plus, toujours plus, malgré cette fatigue chronique, dévastatrice.

Audacieux il tente de pallier cette différence par des attentions excessives pour les siens, au risque d’en paraître parfois étouffant… Sans compter sa peine et jusqu’aux heures où même l’ insomniaque avisé découvrirai le sommeil, lui se donnera s’en compter et se risquera à faire le maximum pendant qu’il en est encore capable. Il ne saura jamais s’il eut été plus raisonnable de se donner sans retenues où bien plus judicieux de se préserver afin d’économiser les forces que cette infâme maladie lui ravit sans vergogne… Les divers aménagements vont se succéder aux travaux de tous genres. Il tentera plus que de raisons à donner le change sur sa fluctuante vitalité; et son tonus s’en verra inexorablement diminué. Il voulait que son foyer soit un paradis pour son Élisabeth, que cette grande propriété soit un véritable havre de paix pour son enfant. Il n’a jamais su se raisonner quand il s’agit de combler son Élisabeth . Il n’a jamais pu lui refuser quoi que ce soit. Du plus réfléchi au plus futile, il ne s’est jamais opposé à ses rares caprices. Non pas qu’il craigne une quelconque astucieuse revanche féminine, au contraire il l’a toujours encouragé à exprimer ses légitimes fantaisies de nana. Il s’amuse des facéties qu’elle assume parfois par provocation, il trouve ça plutôt attendrissant. Il faut dire qu’il l’adore son Élisabeth.

Quand elle revendique une pseudo liberté qu’elle possède déjà et qu’elle prétexte un futile besoin de se ressourcer seule il l’accepte et il emmerde les qu’en dira t-on !

 

 

ó ó ó

Ceci dit, revenons à ce matin de novembre 2003. Mais si souvenez vous nous avions commencé par « la nuit à due être fraîche » Effectivement il fait frais, mais maintenant la rosée se libère du voile argenté qui s’évapore doucement …. Son travail terminé; il se sent épuisé. Des sensations physiques anormales le martyrisent. Et aujourd’hui, plus qu’à son tour son intuition lui parle pour ne rien dire, elle le tourmente… Il traverse la cour et à mi- chemin. «  Oh Merde… ! Merde… Qu’est-ce qui m’arrive ? »

Ses jambes se figent, ses chevilles et ses genoux ont oublié leur fonction première. Il admettra dans les mois et les années à venir que toute sa vie le froid lui fera mal et tétanisera ses muscles, par contre la chaleur excessive se contentera de l’asphyxier, de le liquéfié. Alternativement les deux s’emploieront à le torturer, à l’anéantir.

Le voilà bloqué, planté là. Il parvient avec peine à s’asseoir sur la margelle du puit.

Son corps ne répond plus «  L’Homme près du puits » aurait pût être une œuvre magistrale figée par un sculpteur de renom, si ce n’est qu’avec sa parka bigarrée, son seau en plastique bleu, sa casquette à rabats et ses chaussures de caoutchouc vert, « le penseur de Rodin » est bien loin, la main sur le front : ce sont les vertiges qui le défient… Et le voilà pareil à ces épouvantails jugés obsolètes et abandonnés là par le paysan : « Le temps en fera son affaire », et son spectre affolera bien encore un ou deux piafs crédules.

Un épouvantail hoquetant, renâclant sa morve et ses larmes. Les sanglots le submergent pareil à ses pleurs de gamin comme quand son père lui fichait une bonne raclée injuste et méritée (pléonasme des situations lointaines qui avec le temps passé leurs donnent toute la légitimité que l’on veut bien y accorder.)

Pourquoi cette punition aujourd’hui ? Qu’a t-il fait pour mériter cette sentence? Faudra t-il attendre des années pour pouvoir les relativiser-elles aussi ? Il a peur.

Sa belle-mère court lentement histoire de lui laisser le temps d’essuyer ses larmes, elle s’inquiète de son état. Il la voit embarrassée.

A t-elle seulement déjà vu un homme pleurer ?

Dans sa tête, il y a l’Autre qui l’interpelle.

Si vous voulez savoir qui est « l’autre » Taper  : Oui

Sclérose en plaques … Le retour

Posté par sepamoi dans : Non classé , 10 commentaires

spmoiblog1.jpg 

( suite de :  Vous commencez à mieux me connaître) 

 

 

Souvent pour donner le change il se la joue viril

 

Surprenant également, qu’il parvienne à emprunter les brèches des « pensées féminines» sans s’en attirer plus que ça les foudres des innocentes outragées…

 

Ces copines femelles plus inspirées par la curiosité qu’il suscite, vont lui livrer moult secrets, et des plus intimes. Ses nanas amusées qu’elles étaient, qu’un mec puisse les décrypter aussi naturellement vont se livrer à lui. Souvent elles s’amuseront à le voir décontenancé par ce qu’il venait d’entendre, et elles se divertiront à le choquer (mais en fait, il ne l’était pas vraiment.)

Il s’amusait surtout de leurs commentaires Il s’est toujours senti à son aise en compagnie de filles ; il ne supporte guère l’esprit de compétition qu’ont tous ces gars. Plus qu’à son tour, il ne se supportera pas non plus d’avoir parfois agit comme eux : Comme un MEC, (souvent pour donner le change et se la jouer viril )…

Les filles lui plaisent. Elles le font rire quand elles caquettent. Elles le font rire lorsqu’elles dévoilent sans pudeur leurs hypocrites franchises tout comme leurs franches hypocrisies… A force de parler avec elles, il découvrira qu’elles sont capables d’égaler les plus abjects des travers masculins. Il s’était toujours figuré que des êtres aussi fragiles et raffinés, si soucieux de leur image, ne pouvaient se laisser aller à de tels agissements. Il aurait assuré que les turpitudes de tous poils n’étaient qu’exclusivement assignables aux seules créatures mâles, et dans des discussions entre amis, il s’évertuera à dénoncer le manque de réserves de ces femelles qui veulent à tous prix être l’égal de l’homme. Malheureusement pensait-il, pourquoi ne pas rester supérieur au primate de base plutôt que de se rabaisser à lui ressembler ? Souvent malheureusement pensait-il elles s’obstinent à être à l’identique du mâle dominant: vil, arrogant, violent, fier, stupide (…)Il ne comprend pas qu’elles puissent maintenant elles aussi brailler derrière un volant, qu’elles puissent vociférer sur la malheureuse imprudente ou le malheureux rêvasseur, soit trop mémère, voir trop pépère, forcément connasse ou connard, au choix… Certaines furies invectiveront le premier contrevenant à la bonne conduite à elles, et le gratifieront allègrement d’un doigt d’honneur. Le magistral délicat ongle vernis le rendra d’autant plus redoutable.

Il a du mal à supporter ces femelles convaincues qu’une mission d’épuration, spécifique à l’abolition d’une suprématie masculine leurs incombe. Et ce qui le chagrine le plus chez ces revendicatrices, c’est qu’elles sont souvent des célibataires invétérées malgré elles ( davantage que par choix personnel). : Une acariâtre.

 

Et puis, il ne veut pas avoir à payer les excès de ses aïeux mâles. Il n’a jamais asservi personne, il n’y est pour rien…

« Chacun sa merde ! » Voilà une formule qu’il a en horreur, surtout lorsqu’une femme se permet d’éructer ces mots. Tout comme les « Ne pas se laisser emmerder par les mecs ! »

Il aura été longtemps aveuglé par la pseudo insouciante fragilité féminine. Acharné qu’il était à se persuader que les abjectes turpitudes ne pouvaient être que le propre de l’homme et non le sale de la femme. Encore une utopie de plus, renforcée par le mythe de la mère : Mère irréprochable écrasée qu’elle était par quatre mioches couillus et d’un mari géniteur à fortiori équipé lui aussi d’une suprématie aléatoire et encombrante (une paire d’arguments indiscutables)…

 

Alors maintenant, le voilà « pièce rapportée » dans cette famille composée de deux femmes; il est plus que satisfait.

Il était servi tel un calife dans son palais, et il aurait volontiers prolongé cette existence encore longtemps.

Les mois passent, et une croulante dépendance du corps de ferme se voit ressusciter de son funeste destin. La belle mère enjouée par la réhabilitation des lieux, entrevoit la pérennité du bien familial avec satisfaction. Elle voit l’avenir sous de meilleurs hospices.

Leur maison est située dans la même cour, à une trentaine de mètre en vis à vis de l’habitation principale.

Le jeune couple s’y installera avec leur fille Chloé, un superbe bébé de huit mois… Cet enfant, il l’avait rêvé, et elle est là. C’est une fille ! Il est comblé. Fini les couillus !…

 

Lui qui s’était toujours considéré comme un fieffé fainéant, aura travaillé dans sa maison comme jamais il n’avait travaillé dans sa vie. Son Élisabeth lui sera d’une aide inespérée pour ces travaux d’hommes et elle ne se contentera pas de l’encourager, elle se jouera des biberons, du marteau, des couches, et du tournevis avec brio. Plus tard, elle excellera dans des talents de décoratrice, et elle fera preuve d’un goût certain. Ne se plait-il pas à répéter à qui veut l’entendre que son Élisabeth a vraiment du goût : la preuve puisqu’elle m’a choisi !…

Dès lors il se pliera aisément aux ambitieux projets qu’elle déploie pour l’équipement domestique. Il lui fait confiance : Ne dit il pas qu’il est malléable : « On me met dans un coin, j’épouse le coin, à coté d’Élisabeth, j’épouse Élisabeth !» …

 

 

 

Mais maintenant qu’une traître sentence lui est tombé dessus : la Sclérose en plaques.

Si vous voulez la suite taper  : OUI

C’est que le début (suite) 22 mars, 2007

Posté par sepamoi dans : Non classé , 4 commentaires

 

javotteetsoleil1.jpg

Soleil et sa maman             ( j’aime mes ânes)

 

Vous commencez à mieux me cerner ?

 

Après le décès d’Edgar en 19et des brouettes , celui qui deviendra son beau-père à titre posthume le 34 octobre 1994.

Le jeune homme et « Mon Élisabeth » comme il se plaira à la présenter quand il parlera de son épouse, certains préfèreraient un « ma femme », d’autres un « La femme » s’installent dans la maison familiale en 19°°, pour ne pas laisser seule sa future belle-mère dans cette ferme isolée,

Tout va pour le mieux. Il est ravi de se retrouver entouré de deux femmes à la maison. La mère s’évertuant à en faire plus qu’il en faut pour permettre à son futur gendre d’être le plus à l’aise possible. Quant à la fille, convaincue qu’il ne devait pas être facile pour lui de vivre dans cette promiscuité lui en exprimera toute sa gratitude et le comblera d’une attention particulière de tous les instants.

 

Alors, il s’installe aisément dans cette vie, confortée par les séculaires relents de la condition masculine venus d’on ne sait où pour lui prouver une fois de plus que génétiquement il est « mâle », il s’accommode parfaitement de cette existence.

Là, il se laisse séduire par cette vie facile. Il s’est toujours appliqué à refouler systématiquement ses inclinaisons primaires avec d’autant plus de facilité, vu que chez lui, le « naturel revient au pas », ça lui laisse le temps à le voir venir : Il n’a vraiment aucun mérite.

Par conséquent, il peut s’autoriser à ne pas se laisser séduire par les primitifs réflexes . Pour un Mec, il a des réactions inattendues.

Il ne niera jamais son ambiguïté faite d’une évidente sensiblerie féminine contrastée d’un ego de mâle.

Cette ambivalence contrainte et forcée à cohabiter dans l’étroit « une pièce » d’un cerveau poreux dont l’isolation phonique de surcroît défaillante laisse arriver à ses oreilles des querelles de voisins imaginaires  trop bruyants…

L’imagination bat son plein … Bizarre aussi, que notre farfelu puisse se laisser s’embringuer dans des scénarios si baroques, et il y en aura d’autres !…

Si vous voulez connaître la suite,  TAPER OUI

Sinon,   taper pas                (Y’en a bien un qui va taper « PAS »)

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